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Re : Samedi 21 Avril
#1
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RCF.

AELF Méditation Père François Lestang Voulez-vous partir, vous aussi ? ».

Qu'est-ce qui me fait tenir, alors que mes amis ou mes proches, ceux avec qui j'étais engagé, s'en vont ? C'est une question qui peut rejoindre ceux et celles dont les communautés, paroissiales ou religieuses, sont traversées par une crise qui entraîne des départs, souvent après des paroles définitives qui laissent des traces amères dans les coeurs. L'église est appelée à être une, mais nous la connaissons malheureusement trop souvent divisée. « Voulez-vous partir, vous aussi ? ».

Je trouve très impressionnant que Jésus ose poser cette question à ceux qu'il avait choisis lui-même, parce que Jésus interroge la volonté des disciples, ce qui profondément signifie leur liberté. Vont-ils, comme Jésus, faire le choix d'engager leur vie en alliance avec la volonté du Père, dont le Fils ne cesse de parler, ou vont-ils au contraire renoncer à croire que Dieu est présent dans cette personne, car le langage qu'il tient est inadmissible ? Ils sont libres de leur choix, et ce n'est pas gagné d'avance.

Alors, comme je suis heureux d'entendre en réponse la parole de Simon-Pierre : « nous croyons et nous savons que tu es le Saint de Dieu ». Cette conviction que celui qui m'a appelé est porteur d'une vie qui le dépasse, cette fameuse « vie éternelle », cette foi de Pierre, voilà ce que je peux demander pour tenir bon dans l'épreuve, si l'Esprit-Saint me donne la conviction que les responsables de ma communauté marchent bel et bien selon l'Evangile, et que leurs paroles sont pour moi semence de vie éternelle. Alors la crise peut devenir passage, et la communauté éprouvée portera de beaux fruits.

Prière : Seigneur je te prie pour nos communautés, unies ou divisées, je te demande pardon pour nos paroles ou nos comportements hostiles, et je te demande pour nous le discernement de l'oeuvre de ton Esprit Saint, pour que nous sachions accueillir la vie que tu veux nous donner, et rendre ensemble témoignage à l'amour.

Date de publication : Hier 11:41
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Re : Vendredi 20 Av ril
#2
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Commentaire RCF.

Méditation Père François Lestang Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui ».

Manger la chair, boire le sang. Qu'est-ce que ce langage, qui a dû faire hurler les auditeurs de Jésus, surtout si on se souvient que dans la Torah, le sang, c'est la vie, et que tout contact avec le sang rend impur, impropre à la relation avec Dieu. Comment comprendre ? N'est-ce pas inadmissible ? Le résultat le plus immédiat de cet enseignement de Jésus, c'est que beaucoup de ses disciples décident de le quitter, comme nous le lisons dans les versets suivants, que nous entendrons demain.

Comme prêtre, lors de la célébration quotidienne de l'eucharistie, je dis bien à ceux qui célèbrent avec moi : « prenez et mangez-en tous, ceci est mon corps, livré pour vous », puis « prenez et buvez-en tous, ceci est la coupe de mon sang, le sang de l'alliance nouvelle et éternelle ».

A la suite de Jésus, j'invite à manger ce pain qui est son corps, à boire ce vin qui est son sang, à partager un même pain pour être un seul corps, pour devenir ce que nous recevons, selon les paroles de Saint Augustin. Mais qu'est-ce qui rend possible que de la farine et de l'eau soient reconnues comme le corps du Christ, et le jus fermenté de la vigne comme son sang ?

Seul l'Esprit saint permet ce passage, dans nos coeurs, dans nos corps, dans notre assemblée, dans ces aliments qui deviennent par la foi ce que Jésus a promis, et qui nous donnent de partager sa vie livrée, de nous livrer nous-mêmes, transformés nous aussi par ce corps, ce sang, cet Esprit. Sans l'Esprit, tout cela n'est que folie. Avec lui, c'est le secret le plus beau de notre vie chrétienne.

Prière : Esprit saint, viens visiter mon coeur et mon intelligence, mes sens et ma mémoire, pour me préparer à croire et à comprendre toujours davantage l'amour étonnant de Dieu, manifesté dans le pain et le vin de nos eucharisties

Date de publication : 20/04 09:15
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Re : Jeudi 19 Avril
#3
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Commentaire RCF:

Méditation Père François Lestang

: « Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire, et moi je le ressusciterai au dernier jour ».

Le projet de Dieu est clair : introduire les croyants dans la vie du monde à venir ; son moyen l’est aussi : la chair de Jésus, « donnée pour la vie du monde ». Autrement dit, c’est en partageant le chemin de Jésus dans la chair, donc en passant par l’épreuve de la croix et par la mort, que l’on entre dans la résurrection.

Et pourtant Jésus dit que celui qui mange ce pain, c’est-à-dire qui partage son obéissance au Père, celui qui va comme lui jusqu’à mourir par amour, Jésus dit que celui-là ne mourra pas, et il insiste « il vivra éternellement ». Comment entendre cela, alors que nous sommes si souvent affligés par la mort d’êtres chers ? Il me semble que l’adverbe « éternellement », qui traduit le grec eis ton aiona, nous donne une piste : la mort dont nous souffrons n’est pas éternelle, elle n’a pas le dernier mot, car, comme l’évoque le Cantique des Cantiques, l’amour fait jeu égal avec la mort, l’amour est fort comme la mort. Ce qui a le dernier mot, c’est la résurrection, c’est la vie !

Cet amour du Père pour les hommes, cet amour manifesté dans la vie de Jésus, c’est lui qui est la clé de notre attirance pour Jésus, voulue par Dieu son Père ; loin d’être des pions déplacés malgré eux sur l’échiquier de la vie, tirés à hue et à dia, nous sommes des rois et des reines, à l’image de Dieu, capables d’aimer et de répondre à l’amour qui nous a précédés et qui nous entraine sur ses pas.

Prière : Jésus, tu connais mes doutes devant la mort, que ce soit celle de mes proches ou ma propre mort. Je veux entendre ce matin ta promesse que la mort n’est pas éternelle, mais que c’est la vie avec toi qui ne passera pas, une vie d’enfant du Père.

Date de publication : 19/04 08:16
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Re : Mercredi 18 Avril
#4
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L'approche proposée par RCF

Méditation Père François Lestang « Non pas ma volonté, mais la volonté de Celui qui m'a envoyé ».

Jésus aime tellement son Père, il a une telle confiance en Lui, en son dessein de vie pour les hommes qu'il est prêt à tout risquer, à risquer son jugement, à risquer sa propre vie. Dans ce texte, choisir la volonté du Père plutôt que la sienne signifie pour Jésus ne rejeter aucun de ceux qui vont croire en lui, au-delà des apparences, au-delà de tout préjugé. C'est déjà un véritable acte de confiance, mais aussi un véritable abandon.

C'est une grâce que nous pouvons aussi demander pour nous : accueillir nos frères et soeurs chrétiens, avec leurs différences, leurs étrangetés à nos yeux. Dans le combat spirituel du jardin des Oliviers, les autres évangélistes rapportent cette prière de Jésus à son Père, à la veille de sa mort : « non pas ma volonté, mais la tienne ». Ils évoquent aussi le temps qu'il faut à Jésus pour accepter pleinement cette volonté du Père, qui passe par l'épreuve de la souffrance, et qui le conduit à la mort. Pourquoi alors accepter la volonté d'un autre, si elle me conduit à souffrir ? Pourquoi ne pas faire confiance à mon instinct de survie, et m'enfuir devant l'épreuve ? D'un côté, nous savons tous que l'humanité est capable de dépassement, d'héroïsme quand d'autres vies sont en jeu.

Mais Jésus est bien plus qu'un héros qui se sacrifie pour une cause ; il est le Fils qui manifeste l'amour du Père, il est le bon berger qui donne librement sa vie pour ses brebis, c'est-à-dire pour moi, pour nous. Il est venu pour que nous ayons la vie, et il a choisi le chemin qui nous la donne, celui de l'offrande de soi.

Prière : Seigneur Jésus, tu es venu pour faire la volonté de ton Père, volonté d'accueil et de vie, volonté qui traverse la mort et ouvre la résurrection. Je te présente toutes mes méfiances, tout ce qui en moi ne veut pas accueillir les frères que tu m'envoies ou les épreuves que tu me proposes. Jésus, j'ai confiance en toi.

Date de publication : 18/04 09:51
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Re : L'accusateur
#5
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je crois que ce texte a été écrit dans un contexte de persécution et qu'il avait aussi pour but de rendre de l'espoir. malgré tout, la victoire qui a vaincu le monde (au sens johannique) c'est notre foi (1jn 5).

Je pense qu'il faut aussi penser à l'Esprit Paraclet, le défenseur et le consolateur..

Bien sûr accuser les frères c'est entrer dans le plan de Satan, mais nous avons l'esprit saint pour nous aider à ne pas rentrer dans cette division.

Date de publication : 16/04 09:07
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Re : Lundi 16 Avril
#6
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Sur RCF: Père François Lestang

"Travaillez non pas pour la nourriture qui se perd..." (Jn 6, 22-29)

« Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour ». Cette demande est au coeur de la prière que Jésus a enseignée à ses disciples, cette prière que nous pourrons dire dans quelques instants. « Donne-nous ». Jésus nous tourne vers le Père, vers notre Père, comme celui qui est la vraie source du pain, au-delà de tous les intermédiaires humains. Non seulement ce Père du ciel nous donne le pain, mais il nous donne la vie, cette vie qu'il a voulue pour nous dès avant la fondation du monde, selon ce que nous apprend le merveilleux début de la lettre aux Ephésiens. « Aujourd'hui ». Dieu n'attend pas pour se donner, et comme le disent les psaumes, il rassasie au quotidien les affamés de sa présence, de son esprit, de sa bonté. Cela peut paraître dur à croire, mais nous sommes nombreux à vérifier, jour après jour, que l'on peut demander à Dieu et recevoir de lui. En cela, qui vient à Jésus, qui croit en lui n'a plus faim, non pas qu'il n'aurait plus de désirs, mais parce que Dieu répond, aujourd'hui, et le comble de biens. « Le pain de ce jour », ce n'est pas seulement le pain de chaque jour, l'aliment quotidien, mais c'est surtout le pain d'un jour différent, d'un jour nouveau, d'un jour sans déclin, d'un jour d'éternité. Le soin de Dieu ne s'arrête pas à ce que nous voyons, mais il nous conduit au-delà, vers une vie que nous osons appeler éternelle. Prière : Seigneur Jésus, toi qui es le pain de la vie, donne-moi de te désirer, de te demander au Père et de te recevoir, aujourd'hui.

Date de publication : 16/04 09:03
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Re : Dimanche 8 Avril
#7
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L'évangile de cette année, c'est Jn 20.

(Jn 20,19-31): Ce même soir, le premier jour de la semaine, les disciples avaient verrouillé les portes du lieu où ils étaient, car ils avaient peur des Juifs. Jésus vint, et il était là au milieu d'eux. Il leur dit: «La paix soit avec vous!». Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur. Jésus leur dit de nouveau: «La paix soit avec vous! De même que le Père m'a envoyé, moi aussi, je vous envoie». Ayant ainsi parlé, il répandit sur eux son souffle et il leur dit: «Recevez l'Esprit Saint. Tout homme à qui vous remettrez ses péchés, ils lui seront remis; tout homme à qui vous maintiendrez ses péchés, ils lui seront maintenus».

Or, l'un des Douze, Thomas (dont le nom signifie: Jumeau) n'était pas avec eux quand
Jésus était venu. Les autres disciples lui disaient: «Nous avons vu le Seigneur!». Mais il leur déclara: «Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt à l'endroit des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas!».

Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d'eux. Il dit: «La paix soit avec vous!». Puis il dit à Thomas: «Avance ton doigt ici, et vois mes mains; avance ta main, et mets-la dans mon côté: cesse d'être incrédule, sois croyant». Thomas lui dit alors: «Mon Seigneur et mon Dieu!». Jésus lui dit: «Parce que tu m'as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu».

Il y a encore beaucoup d'autres signes que Jésus a faits en présence des disciples et qui ne sont pas mis par écrit dans ce livre. Mais ceux-là y ont été mis afin que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et afin que, par votre foi, vous ayez la vie en son nom.


«Recevez l'Esprit Saint. Tout homme à qui vous remettrez ses péchés, ils lui seront remis»
Abbé Joan Ant. MATEO i García
(La Fuliola, Lleida, Espagne)
Aujourd'hui 2e dimanche de Pâques, nous achevons l'octave de ce temps liturgique, l'une de deux octaves —avec celle de Noël— qui demeurent après le renouvellement de la liturgie opéré par le Concile Vatican II. Pendant huit jours nous avons contemplé le même mystère tâchant de l'approfondir sous la lumière de l'Esprit Saint.

Par décision du Pape Jean-Paul II, ce dimanche s'appelle Dimanche de la Divine Miséricorde. Voilà qui dépasse la simple dévotion particulière. Comme le Saint Père l'explique dans son encyclique Dives in misericordia, la Miséricorde Divine est la manifestation de l'amour de Dieu dans une histoire blessée par le péché. À l'origine du mot “Miséricorde” l'on trouve les mots: “Misère” et “Cœur”. Dieu met notre condition misérable due au péché dans son cœur de Père qui reste fidèle à ses desseins. Jésus-Christ, mort et ressuscité, est la suprême manifestation et l'action de la Miséricorde Divine. «Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique» (Jn 3:16) et l'a envoyé à la mort pour nous sauver. «Pour racheter l'esclave tu livres le Fils», nous avons proclamé dans le Chant de la Victoire de la Veillée Pascale. Et, une fois ressuscité, Il s'est constitué lui-même en source de salut pour tous ceux qui croient en Lui. Par la foi et la conversion nous accueillons le trésor de la Miséricorde Divine.

Notre Sainte Mère l'Église, qui veut que ses fils vivent de la vie du ressuscité, commande que —du moins à Pâques— l'on communie et qu'on le fasse dans la grâce de Dieu. Les cinquante jours de Pâques sont la période opportune pour accomplir ce précepte. C'est un bon moment pour se confesser et accueillir le pouvoir de pardonner les péchés que le Seigneur ressuscité a octroyé à son Église, puisque ce n'est qu'aux Apôtres qu'il a dit: «Recevez l'Esprit Saint. Tout homme à qui vous remettrez ses péchés, ils lui seront remis» (Jn 20:22-23). Nous accourrons ainsi aux sources de la Miséricorde Divine. Et n'hésitons pas non plus à amener nos amis aux sources de vie: à l’Eucharistie et à la Pénitence. Le Jésus ressuscité compte sur nous.

Date de publication : 08/04 09:03
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Re : Vendredi 6 Avril
#8
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Ce qui m'est venu hier, pendant je me laissais prendre par ce texte:

"Simon Pierre remonta dans la barque" Jn 21, 11:

En relisant ce texte qui clôt l'évangile de Jean, j'ai été d'abord surprise par l'abondance des verbes, par le fait que les hommes sortent de nuit pour partir à la pêche, et que cette nuit peut bien renvoyer à la nuit du jeudi au vendredi; mais surtout par le le verbe "remonter" qui est propre je crois à la Bible liturgique et qui a pour moi évoqué Jésus qui "remonte" du Jourdain après son baptême. 

Si on suit le trajet de Pierre, il monte dans la barque, il se jette à l'eau, il arrive au bord, et remonte dans la barque.Il a vu le feu de braise qui peut lui rappeler le feu dans la cour du grand-prêtre, mais aussi l'abondance du poisson, le filet non rompu. 

Et pour moi, c'est un peu comme si le Simon-Pierre qui remonte dans la barque pour tracter à lui tout seul un filet que 6 hommes ont eu du mal à tirer, n'est plus le même que celui qui s'est jeté dans l'eau (comme on jette un filet dans l'eau). À la limite, c'est lui, Pierre, le poisson que Jésus a attrapé dans son filet. Et de pêcheur il va devenir pasteur, comme son maître (c'est la deuxième partie de ce chapitre).  

Ce que je veux dire, c'est que quand Pierre a quitté la barque en se jetant dans l'eau, durant ce trajet qui est quand même assez long, 100 mètres, il s'est passé pour lui quelque chose de l'ordre d'une purification, d'une épuration.

Il a compris que celui qui est là, loin de lui, l'attend, et attend de lui quelque chose. Il comprend qu'avoir repris son métier, c'était oublier la résurrection, c'était faire comme si elle n'avait pas vraiment eu lieu. Finalement, c'était s'être fait prendre dans un filet: oublier ce qui s'était passé. Pierre, qui a reçu le pouvoir de délier, a été lié par la peur du futur, la peur de ne pas être à la hauteur. Alors ce trajet dans l'eau, ce long trajet pour quelqu'un qui nage mal, puisque l'on dit souvent que les pêcheurs du temps de Jésus n'étaient pas de bons nageurs, ce long trajet où il est aussi empêtré dans son vêtement, lui ouvre les yeux. Il passe de la mort à la vie. 

Quand il remonte dans la barque, pour obéir à Jésus qui demande qu'on lui apporte le poisson de cette pêche miraculeuse, il est devenu autre, et c'est certainement pour cela que dans la seconde partie de ce texte, il le fera pasteur. 




Date de publication : 07/04 09:37
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Re : Mercredi 4 Avril
#9
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Une autre approche: http://giboulee.blogspot.fr/2017/02/n ... -il-pas-tout-brulant.html

Sur mon blog, il y'a deux autres textes concernant cet évangile. Il faut juste taper "Emmaüs" dans la fenêtre qui s'appelle recherche.

Bonne journée à tous.

Date de publication : 04/04 08:57
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LES NOCTURNES
#10
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Date de publication : 29/03 08:19
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